Synatom a procédé à une prise de participation dans la société canadienne Powertech Uranium Corporation, une société en développement, qui a acquis les droits miniers de développer et d'exploiter deux projets avancés de production d’uranium aux USA.
Les groupes SUEZ et AREVA ont signé un protocole d’accord sur la prise d’une participation de 5% par SUEZ au capital de la société portant l’usine d’enrichissement Georges Besse II.
Selon des groupes de pression belges, « Il n’y a pas l’ombre d’un doute qu’il existe un lien entre exploitation d’uranium et racisme ». Les mines spolieraient des peuples indigènes. Rien qu’un exemple pour prouver le contraire : le projet de mine d’uranium de Jabiluka, en Australie, ne deviendra réalité que si les Indiens Mirrar y consentent. Et ce n’est pas le cas actuellement.
Les centrales nucléaires belges actuelles arriveront un jour au terme de leur vie. Il faudra les démanteler. Il faudra aussi continuer à gérer les déchets nucléaires. Depuis maintenant plus de vingt ans, de l’argent est mis de côté pour se préparer à cette échéance. L’évaluation des besoins, la constitution des provisions et leur gestion font l’objet d’un cadre légal strict et de procédures claires. Et les autorités les contrôlent en continu.
C’est le 3 avril 2007 qu’est arrivé en Belgique le dernier transport majeur de déchets nucléaires vitrifiés en provenance de La Hague en France. Ce faisant, 99 % de la radioactivité totale présente dans le combustible des centrales nucléaires belges envoyé pour son retraitement est ainsi rapatriée dans le cadre des contrats de retraitement existants.